Texte adressé aux rectrices
et recteurs d’académie ; au directeur du service interacadémique
des examens et concours d’Ile-de-France ; aux inspectrices
et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux proviseures
et proviseurs ; aux professeures et professeurs
Suite à la première
expérimentation qui s’est tenue au cours de l’année
scolaire 2006-2007 auprès d’établissements volontaires,
il a été décidé de reconduire une expérimentation
de l’évaluation de la compréhension de l’oral
en langue vivante.
Aussi, conformément au paragraphe
5 de la note de service n° 2007-139 du 3 août 2007 publiée
au B.O. n° 32 du 13 septembre 2007, l’évaluation
de la compréhension de l’oral fait l’objet pour
l’année 2007-2008, d’une expérimentation
élargie et obligatoire
dans l’ensemble des établissements
publics et privés sous contrat de métropole,
des départements et collectivités d’outre-mer,
ainsi que dans les établissements français à
l’étranger.
Organisée sous la forme d’un contrôle
en cours de formation, cette évaluation concerne
tous les élèves de
terminale de la série STG.
Elle porte uniquement
sur la langue retenue
par les élèves pour l’épreuve de LV1
à l’examen et pour laquelle ils suivent un enseignement
en classe terminale.
Cet enseignement peut
être un enseignement de LV2 ou LV3.
L’évaluation de la
compréhension de l’oral se déroule pendant
l’année scolaire, dans une période fixée
au niveau national.
• Pour la métropole,
les départements d’outre-mer, la Polynésie
française et les établissements français
à l’étranger situés dans des pays relevant
du “groupe I”, au sens du calendrier de la session
2007 du baccalauréat (réctifié le 23/11/2007)
:
- le lundi 31 Mars2008 ;
- le mardi 1 avril 2008 ;
- le mercredi 2 avril 2008.
•
Pour la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et- Futuna :
- le lundi 1er septembre 2008 ;
- le mardi 2 septembre 2008 ;
- le mercredi 3 septembre 2008.
À l’intérieur de cette période, l’équipe
pédagogique des professeurs de langues vivantes élabore
collégialement et en concertation avec le chef d’établissement
un calendrier du déroulement de l’évaluation
pour les élèves concernés.
Les chefs d’établissement font connaître au 1er
décembre 2007 aux services académiques des examens
et concours le calendrier qu’ils ont établi. En fonction
de celui-ci, les services académiques des examens et concours
fournissent aux établissements le nombre de protocoles de
compréhension de l’oral nécessaires.
Un protocole de la compréhension de l’oral est constitué
d’un document sonore,
d’un questionnaire d’évaluation
destiné aux élèves, d’un barème
de correction à l’attention des professeurs.
Les protocoles sont réalisés
par la direction générale
de l’enseignement scolaire, sous la responsabilité
de l’inspection générale, et fournis aux services
organisateurs des examens.
L’évaluation, conduite par les professeurs de langue,
est d’une durée d’environ
30 minutes.
Elle consiste en une
série de questions auxquelles l’élève
doit répondre à partir de trois
écoutes collectives et successives d’un court document
sonore.
Les professeurs veillent à
ce que les élèves soient suffisamment espacés
dans la salle où a lieu l’évaluation.
L’exercice commence par la distribution à chaque élève
de deux “fiches-réponses”, face réponse
côté table.
L’une des deux fiches, sur
papier couleur, sert de brouillon.
La nature, le déroulé de l’exercice, les consignes
à l’attention des élèves sont inclus
dans l’enregistrement sonore.
Chaque écoute et chaque période
de silence sont ponctuées par des marqueurs sonores.
Au signal, les élèves retournent leurs questionnaires
et ont trois minutes
pour en prendre connaissance avant
d’écouter à trois
reprises le même document sonore.
Les élèves disposent d’une dernière période
de silence après la troisième écoute.
À l’issue du temps consacré à l’exercice,
la fiche-réponse de chacun est recueillie.
Les élèves ne
conservent pas leur fiche ayant servi de brouillon.
Les professeurs concernés
procèdent à la correction en appliquant le barème
qui leur a été fourni.
La note sur 20 qui en résulte
est reportée sur le livret
scolaire de l’élève.
Pour le ministre de l’éducation
nationale et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire
Jean-Louis NEMBRINI